L’Andra mène actuellement des études sur le stockage à faible profondeur, entre 15 et 200 mètres sous terre... Un stockage dédié aux déchets faiblement radioactifs dont les durées de vie sont longues (FA-VL), de quelques dizaines à quelques centaines de milliers d’années. Ces déchets FA-VL sont aujourd’hui entreposés sur leur site de production, en attendant la création d’un centre de stockage dédié.
Une solution pour les déchets FA-VL
Les déchets FA-VL proviennent principalement :
- du traitement de différents minéraux utilisés, par exemple, dans la métallurgie fine ou l'électronique,
- de la déconstruction des neuf réacteurs nucléaires français de première génération (Uranium Naturel Graphite Gaz).
Il s’agit aussi d’objets, souvent anciens, dont la fabrication a nécessité l’utilisation de substances radioactives : montres, réveils, paratonnerres, détecteurs d’incendie… Ou encore de déchets issus de l'assainissement d'anciens sites pollués par la radioactivité.
Ces déchets ont la particularité d'être faiblement radioactifs (au regard d’autres déchets radioactifs), mais, pour certains, pendant des centaines de milliers d'années. Pour la plupart d’entre eux, leur production s’est arrêtée ou doit s’arrêter.
Un stockage à l’étude
Celle-ci permettrait de retarder et de limiter la dispersion dans l’environnement des substances contenues dans ces déchets, sur de très longues périodes de temps, jusqu’à ce qu’elles ne présentent plus de risque pour l’homme.
À la recherche d’un sol spécial
En 2008, une démarche, basée sur le volontariat des communes, a été lancée afin d'identifier un site d’implantation pour ce centre. Le choix est avant tout déterminé par la nature du sous-sol.
Dans l’attente de la création d’un tel centre, les déchets concernés sont entreposés de manière sûre dans des installations spécifiques, le plus souvent directement sur leur lieu de production.





